Ellindora City


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 Un nouveau départ ? (PV. Nety)

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Mère de tous les vampires
Yami Abaraai
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MessageSujet: Un nouveau départ ? (PV. Nety)   Mer 2 Nov - 22:53

C'est étrange quand même la jeune femme n'avait même pas le souvenir d'avoir fermer les yeux même un bref instant et pourtant voilà qu'elle devait les ouvrir. Yami eut bien du mal d’ailleurs à ouvrir les yeux, la lumière ambiante l'éblouissait littéralement les yeux. Depuis quand n'avait-elle pas vu la lumière du jour ? Une semaine ? Un mois ? Un jour ? La vampiresse ne savait plus à force d'avoir été isolée seule dans le noire elle avait perdu ses repères. Elle n'était pas en mesure de dire quelle jour on était c'est vous dire. Une fois, ses yeux écarlates réhabituée à la luminosité la jeune femme remarqua que ce qui lui faisait face était blanc. Cette couleur allait-elle la poursuivre encore longtemps ? La demoiselle poussa un faible soupire de bien-être, elle était au chaud et contre quelque chose de confortable. La lumière se fit dans son esprit. Mais où était-elle ? Et depuis quand se trouvait-elle dans cette endroit ? Et pourquoi aussi ? La jeune demoiselle se redressa d'un coup comme-ci elle venait d'être frappée par la foudre. Et elle regretta amèrement son geste, pliée en deux elle se tenait les flans avec ses bras par dessus la couverture qui recouvrait son corps. Yami ferma les yeux sous la douleur qui se propageait dans son abdomen, la mâchoire serrée et les doigts crispées sur la couverture. La jeune femme se retrouvait désarmée face à cette douleur soudaine, elle ne se rendait pas compte à quelle point sa résistance face à la douleur avait diminué depuis quelle avait sa capacité de régénération. La vampiresse se laissa retomber lentement sur le dos, le souffle rapide et court, elle essayait de reprendre son sang-froid. Elle ne remarqua même pas que le drap blanc qui la couvrait s'imbibait lentement d'un liquide écarlate, ce n'est quand sentant cette odeur métallique si particulière quelle se rendit compte que c'était son sang sur le drap. En se redressant trop rapidement, elle avait ré-ouverte ses plus grandes blessures. Yami se contenta de compresser le drap plus fortement contre sa chaire meurtrie par les coups de Lily.

Les questions quelle se posait à son réveil se faisaient plus claires et se résolvait seule, elle reprenait ses esprits et les évènements des dernières 48H lui revenait progressivement en mémoire. Soudainement soulagée de se savoir « en sécurité » et loin de Lily et ses sbires, les traits jusqu'alors tirés de la jeune demoiselle se détendirent. Là maintenant tout de suite, elle n'avait plus envie de bouger. Yami était bien consciente dans quelle état lamentable elle se trouvait et cela la démotivait encore plus. La tension et l'adrénaline étaient tombées et il ne lui restait plus que son corps en morceaux. La vampire eut un sourire mitigé entre la tristesse et semblant de sourire elle était fatiguée de toute cette histoire. Pas fatiguée physiquement, elle avait récupérée en dormant. Mentalement, elle était lasse de ce conflit sans véritables raisons d'être. Elle se sentait lasse, mais aussi humiliée par le traitement quelle a eu à subir par Lily. Une rage sourde était blottie en son sein, pas encore visible, mais pas invisible non-plus. Tapie dans l'ombre, elle attendait le moment propice pour sortir et explosé aux yeux de tous et surtout aux yeux de cette ordure qui se prétendait « Maitresse Suprême ». La jeune femme ferma brièvement les yeux revoyant des brides de ce qui c'était passé avant leurs départ du manoir.
Satan, le combat, sa tentative pour l'éliminer définitivement, le discours de l'ange.
Tous cela la dépassait, elle était perdue dans une multitude d'informations. Mais étrangement ce qui la marquait le plus c'est que Satan désirait la tuer une seconde fois. Pourquoi ? Elle ne comprenait pas, n'était ce pas son désir de la voir vivre une non-mort non désirée ? Alors pourquoi vouloir l'éliminer maintenant ?

Soudainement consciente de ce qui l'entoure, Yami remarqua qu'elle se trouvait dans une chambre. La pièce était totalement blanche et pourvue de peu de meuble conférant à la pièce un air froid et glaciale. A l'image même du propriétaire des lieux ! La jeune femme lança un regard circulaire à la pièce et ne vit personne. Ainsi donc son « bienfaiteur » l'avait laissé tranquille. Tant mieux d'un côté, elle ne voulait pas lui faire face, elle lui était redevable maintenant et pire il l'avait vue au plus bas et çà son égo et sa fierté avait du mal à s'en remettre. Mais d'un autre côté, elle avait sans aucuns doutes besoin de lui, elle n'était pas était de se soigner elle même. Vie de merde quand tu nous tiens ! Désireuse de pansées ses plaies et de retirer toute cette poussière et ce sang de son corps. Elle retenta une nouvelle fois de se redressée plus lentement cette fois et avec précautions. Ses efforts ne fut pas vain car elle parvient à prendre à mettre pied à terre sans tomber. Yami garda le drap du lit avec elle pour cacher sa nudité pas quelle ait un soudain excès de pudeur, elle avait juste comprit que sa nudité ne plaisait pas à l'Ange déchu. De plus, c'était ce drap qui lui servait de compresse temporaire pour arrêter le saignement de ses plaies. Bien que debout en équilibre malgré ses douleurs la jeune femme ne fut capable de faire qu'un seul et unique pas avant de tomber lamentablement au sol. Écroulée à terre dans un bruit peu délicat, elle avait dut avertir la propriétaire des lieux de sa chute discrète.

« Mais me*de, j'ai fait quoi pour que le sort s'acharne ainsi contre moi ? »

Nouvelle constatation, elle était toujours dévêtue. Elle ne préféra pas chercher la raison de la chose et se contenta de rester à terre. De toute façon, elle ne savait faire que çà. Attendre l'aide de son « sauveur en armure ». Encore plus pitoyable qu'un humain, voilà à quoi elle était réduite.

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MessageSujet: Re: Un nouveau départ ? (PV. Nety)   Dim 13 Nov - 0:57

N’oublie pas, Ô mon Frère, qu’ils sont différents de nous…

Dans la pénombre de la pièce éclairée par une unique lampe de bureau émettant une douce lumière orangée, le silence n’était brisé que par le vrombissement léger et régulier d’une vieille batterie de voiture à laquelle était branché artisanalement un fer à souder dont le contact avec toutes sortes de pièces métalliques produisait un bref grésillement aigu, de même que l’apparition d’une fine fumée blanchâtre s’élevant dans les airs. De temps à autres, les minces tiges de soudure qu’il gardait coincées entre ses dents serrées émettaient un cliquetis synchronisé sur les mouvements de sa mâchoire contractée. Et alors qu’il travaillait comme l’aurait fait un être humain normal, à la vitesse d’un être humain normal, cette phrase déterrée des tréfonds de sa mémoire lui revenait sans cesse en tête. Ce jour-là, il observait la Terre et la première civilisation jamais créée par l’Homme, les créatures de son Père, et Michaël, son frère jumeau qu’il considérait comme un aîné et un mentor, lui offrit cette unique parole. Il avait raison, dans son immense Sagesse que n’égalait que son adresse au Combat : les humains, et toutes les autres créatures qui vinrent par la suite peupler cette planète, étaient différents des Anges et Archanges, premiers enfants de Dieu, destinés à gouverner les Mondes qui seraient créés sur le modèle de la Terre. Mais lorsque le Créateur observa la noirceur dans le cœur des humains, il sut qu’aucune autre entité de vie ne pourrait être créée de la sorte, et celle-ci serait préservée pour que jamais cette erreur ne puisse être oubliée…

N’oublie pas, Ô mon Frère…

Le grésillement lié au contact de la panne du fer à souder contre le bois qui composait la table de travail dura quelques secondes, assez longtemps pour qu’une flammèche apparaisse au bout de la pointe métallique et n’embrasse légèrement le support. Ses yeux verts portés sur un point invisible dans l’ombre de la pièce, il attrapa à côté de lui un vieux chiffon de toile grossière dont il étouffa rapidement l’incandescence. Garder son calme était primordial, et il ne devait en aucun cas laisser les souvenirs de son ancienne vie interférer avec son existence actuelle. Mais c’était dur, quoi qu’on en dise : le fait même que son esprit, de même que son corps, ait été scindé en deux personnalités distinctes d’une même âme devait en être la preuve. C’était là une lutte perpétuelle entre qui il était et qui il était censé être à la base. Jamais il n’était prévu qu’il devienne ce brun un peu désinvolte malgré son ancienne fonction de haut-gradé des Armées Célestes : il était censé n’être qu’un Ange, destiné à obéir et à se battre, et à ne pas générer de personnalité comme les Archanges. Mais la Rébellion de Lucifer avait tout changé. Il devait cesser de penser à tout cela et se remettre au travail. De toute façon, il savait bien que peu importaient les efforts qu’il fournirait, ce qu’il entreprenait dans la pénombre de cette pièce austère n’était qu’une futilité.

Alors qu’il continuait de souder des pièces de métal entre elles, un bruit sourd se fit entendre depuis la pièce adjacente. Il leva les yeux un moment avant de se décider à se lever de son siège de bureau et de se rendre tranquillement à l’extérieur de ce qui lui servait de chambre. La lumière du Soleil pénétrant au travers d’une fenêtre immaculée lui fit légèrement cligner des yeux, mais sans plus : habitué depuis des millénaires à la puissante lumière du Paradis, la Terre vue au travers des yeux humains lui semblait aujourd’hui bien terne. Il s’approcha de la pièce où il avait laissé la Vampiresse Originelle au moment même où elle se mit à jurer. Alors que l’Ange Déchu aux cheveux bruns ébouriffés aurait sans doute souri, celui aux longs cheveux blancs et au regard froid ne cilla pas, se contentant de tourner la poignée de bois vernis et d’entrer dans la nouvelle chambre de Yami Abaraai. Elle était au sol, comme il l’avait prédit au son de chute peu discret, et dénudée au milieu des couvertures maintenant maculées de sang qui devaient lui avoir échappé des mains. Lui, par contre, était couvert, et sa tenue devait être un peu surprenante pour elle, qui l’avait connu dans sa tenue de sortie et, accessoirement, de combat.

C’en était fini de la belle chemise blanche de type Renaissance Italienne, de même que le gilet parsemé de lames de lancer et les armes accrochées à a ceinture, clairement. Il avait maintenant plus l’air d’un forgeron d’une autre époque, voire d’un mécanicien un peu porté Steam Punk. De chemise blanche, il en portait effectivement une, mais déboutonnée jusqu’au nombril et les manches retroussées jusqu’aux coudes, laissant apparaitre son corps d’albâtre musclé sous le vêtement fin et recouvert par endroits de traces de brûlé. Son pantalon était une simple paire de Jeans noire délavée, trouée aux genoux et un peu aux cuisses et raccommodée tant bien que mal d’un petit Union Jack au niveau de l’une de ses poches. Le tout était en grande partie dissimulé derrière un tablier de cuir marron plein de marques de suie, ceint à sa taille, et dans lequel était rangé une série d’outils tel un marteau, une paire de pinces ou même une dague qui n’avait, en soi, rien à faire là si ce n’était compléter une vieille habitude. A ses pieds, plus de bottes de cavalier marron, mais une paire de bottes militaires noires et dont le cuir était affreusement râpé sur le devant des chaussures. Ses deux mains étaient recouvertes de mitaines artisanales : en gros, des lanières de tissu noir qu’il avait enroulées autour de ses mains pour protéger les paumes tout en laissant les doigts libres de mouvements. Par-dessus son avant-bras et sa main gauche, ce sur quoi il travaillait avec son fer à souder : des pièces d’armures faites à partir de morceaux de métal récupérés ici et là, d’où la futilité de la chose alors qu’il savait qu’il avait une chance sur un milliard, en étant chanceux, de tomber sur le matériau unique dont il pourrait se servir pour fabriquer une armure semblable à celle qu’il possédait, au Paradis, et dont on l’avait dépouillé à sa déchéance. Enfin, son visage blanc au regard froid et dur, arborait sur son front une paire de lunettes dans le style aviateur d’antan, des goggles, espèce de culs-de-bouteilles ronds reliés ensemble par des lanières de cuir ajustables et offrant une protection relative aux yeux. Ces lunettes, il les portait sur le front, envoyant une partie de ses cheveux vers l’arrière, de façon assez désordonnée. Enfin, dans sa bouche, il gardait toujours deux ou trois tiges de soudure qu’il faisait cliqueter en portant son regard froid sur la jeune femme blonde. Inutile de préciser que cet accoutrement, c’était de la récupération en vue d’une utilisation occasionnelle : dans le cas présent, le travail manuel et artisanal.


« Le Sort n’y est pour rien : tout n’est qu’une succession d’événements convergents vers un point, un point qui n’est rien de plus qu’un autre événement concourant vers un autre point, et ceci sans fin. Certains appellent ça le Destin, tu appelles cela le Sort… »

Commença-t-il alors qu’il la soulevait de terre pour la remettre sur le lit avant de lui couvrir les jambes avec la couverture maculée de rouge. Il ouvrit un tiroir de l’une des commodes et en sortit une serviette blanche qu’il plaça sur le corps de la jeune femme pour dissimuler sa poitrine.

« … En soi, ce n’est qu’une façon comme une autre de se voiler la face en se disant qu’il y a quelque part une puissance supérieure contre laquelle il est impossible de lutter, et qui devient alors une excuse pour tous les échecs que les gens subissent, et qu’il se résignent à accepter sans se remettre en question. »

Conclut l’Ange Déchu alors qu’il se rendait dans la Salle de Bains accolée à la chambre, réservée à son occupante, afin de prendre derrière le miroir, au-dessus de l’évier, une trousse de premiers soins. Et alors qu’il s’asseyait à côté du lit et entreprenait de lui apposer des bandages sur ses plus grandes plaies, il continuait de l’observer de ses grands yeux verts inexpressifs. Mais malgré la froideur de ses traits, la peau de ses doigts était douce et chaude, et il n’était pas du tout brusque dans ses mouvements. Il se contentait d’y aller doucement, presque tendrement, pour mettre les pansements et serrer les bandages autour du corps mince de la Vampiresse. Sur ses entailles plus profondes, il mettait d’abord quelques onguents, préférant attendre de voir si la jeune femme préférait en finir plus vite au moyen de sutures ou pas. Toute sa personne contrastait avec le ton glacial de sa voix. Pour le coup, il devenait véritablement le Sauveur en Armure des contes de fée, malgré son visage neutre. Lorsqu’il eut fini de bander la plupart des plaies, il se leva et remit la chaise à sa place initiale, devant un petit bureau qui possédait tout le matériel nécessaire à l’écriture ou au dessin. Il resta debout un instant avant de se tourner de nouveau vers Yami.

« Je ne te crois pas, de toute façon, assez naïve pour réellement croire en ces choses que son le destin ou le Sort… De toute façon, tu as assez vécu pour comprendre tout cela de toi-même. »

Il se dirigea alors vers la porte et resta dans l’entrebâillement, immobile. Il ne se retourna pas vers elle et resta silencieux un moment. Finalement, il rompit de nouveau le silence, une dernière fois.

« Tu trouveras des vêtements dans la penderie, et des sous-vêtements dans le deuxième tiroir de la commode, en partant du haut. Si tu as besoin de quelque chose, je suis dans la chambre d’à côté… Mais l’entrée t’es formellement prohibée, que ce soit bien clair. De toute façon, dans ton état, cela m’étonnerait fort que tu puisses ne serait-ce que te déplacer jusqu’à ta propre porte. Tu n’auras qu’à m’appeler… Par ailleurs, mon nom est C… Stewart. Netyrianna Stewart. »

Et sur ces mots, reniant son passé et tout ce qu’il avait été jusqu’ici, il devint quelqu’un d’autre. De l’Ange Guerrier, Général de la Troisième Division des Armées Célestes, il devint l’Ange Déchu Netyrianna Stewart. Et ainsi, il quitta tranquillement la chambre et retourna dans la sienne, reprenant son travail d’être humain normal…
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Yami Abaraai
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ ? (PV. Nety)   Dim 22 Jan - 17:10

Retour à la case départ. Un soupire discret se fit entendre. Yami se retrouvait à nouveau couchée sur le lit de la pièce qui lui servirait désormais de nouvelle chambre tant qu'elle vivrait sous le toi de l'Ange. A la différence que , cette fois-ci, une partie de ces plaies avaient été soignés et bandées par les bons soins du Maitre des lieux. D'un point de vue global on ne savait rien faire d'autre, les contusions allaient se résorbées seules avec de la patience et du temps, tout comme ses épaules démissent et sa cheville cassées se remettraient seules. Ça irait beaucoup plus vite si elle se décidait à boire du sang ... Mais elle ne s'abaisserait pas à aller quémander du sang auprès de l'ange comme un alcoolique quémanderait son alcool journalier. Elle pouvait très bien se passé de çà et attendre le temps nécessaire à la guérison de son corps meurtri. Par contre, elle risquait bien vite de mourir d'ennui. Ne rien faire de ses journées n'était pas dans ses habitudes, tout comme restée couché sans bouger lui était inconcevable. A la recherche d'une distraction quelconque ses yeux rougeâtres se posèrent sur une étendue bleu aussi pur et beau qu'une mer d'eau douce et dans ce bleu flottait de grosses et légères boules blanches. La Vampire admirait le ciel, mais surtout la lumière que dégageait le soleil à peine couvert, étrangement, lumière qui lui avait tant manqué  durant son séjour dans le domaine de Lily. Elle qui avait tant hait cette boule incandescente de flamme se retrouvait , ironie du sort, à affectionné sa présence. Ainsi, Yami resta le temps de quelque instant à laisser voyager son esprit d'ici et de là. En réalité, il passa une dizaine de minutes. Passé ce délai, la jeune femme fut regagnée par son ennui. Malgré les protestations de ses plaies, elle se redressa et adopta une position assise dans son lit puis lança un regard circulaire sur la pièce et ses meubles.

« Tu trouveras des vêtements dans la penderie, et des sous-vêtements dans le deuxième tiroir de la commode, en partant du haut. (...) »

Baissant les yeux sur son propre corps, elle ne pu remarquer que le manque flagrant de vêtement. Voilà ! Elle venait de trouver quoi faire ! S'habiller ! Vu son état, ça ne sera pas de facile, mais elle s'occuperait tout en prouvant à l'autre gusse qu'elle savait se débrouillée seule. Hors de question d'être dépendante de ce volatile ! Alors lentement et avec maintes précautions, elle s’extirpa doucement d'entre les draps rougis de son sang. Les draps repoussés au pied du lit, elle pivota sur elle-même et se retrouva assise sur le rebord du lit. Un regard discret sur ses bandages lui informa que çà allait pour le moment. Le moindre mouvement lui faisait mal, mais c'était largement supportable. La jeune femme blonde expira doucement et le regard déterminé osa se redresser sur ses jambes. Elle vacilla quelques instants avant de réussir à se stabilisé, sa cheville cassé ne l'aida pas vraiment à ce moment. Peu sur de ses appuis, elle resta cinq longues minutes sans bouger guettant la moindre défaillance dans ses jambes qui l'obligerait à demander de l'aide une fois étalée à terre. Les cinq minutes passèrent et elle resta debout. Lentement, elle mit un pied devant l'autre. S'arrêtant au bout de deux minables pas, se précipité ne servait à rien. Elle devait modère ses gestes et son énergie. Peut importe le temps qu'il lui faudrait pour arriver jusqu'au commode tant qu'elle y parvenait sans aide.

« (...) De toute façon, dans ton état, cela m’étonnerait fort que tu puisses ne serait-ce que te déplacer jusqu’à ta propre porte. Tu n’auras qu’à m’appeler… (...) »

Elle allait lui montré de quel bois elle était faite à ce maudit gars ! Quand on est déterminé, on peut tout faire ! Une vingtaine de minutes plus tard, c'est une vampire à bout de souffle, les joues rougies par l'effort que l'on retrouvait agrippée à la commode. Elle était épuisée et ses blessures lui lançaient, mais elle ne tomberait pas. Elle ne pouvait pas ! Difficilement, elle récupéra son souffle. Ses jambes semblaient décidée à lui faire un mauvais tour, celles-ci se dérobèrent sous la jaune femme qui dans un réflexe désespérer s'agrippa de toute ses forces à la surface sous ses doigts blancs. Miracle, force de caractère; le fait est qu'elle ne tomba pas et qu'elle arriva à se re-stabilisée sur ses jambes. Toujours aussi déterminée, elle ouvrit le deuxième tiroir en partant du haut de la commode qui lui servait d'appuis. A l'aveuglette, elle piocha dedans une poignée de sous-vêtements qu'elle laissa tombé sur le haut du meuble. Là, elle regarda ce qu'elle avait eu la chance d’attraper. Culotte rose. Soutient blanc. String rouge. La jeune femme afficha une tête déconfite, mais qu'est-ce qu'un homme pouvait bien pouvoir faire avec des trucs pareilles dans une de ses chambres ?! Elle trouva finalement quelque chose de potable et à son gout. Culotte – porte-jarretelles noirs. Nickel. Se décalant vers la droite, elle eu accès à la penderie. Elle en ouvra les portes et jeta un rapide coup d’œil au affaires. Robe rose, jeans, jupe noire, chemisier, short, tunique. Gilet rouge à tirette. Bingo ! Elle attrapa le cintre et referma les portes sans douceur. Soufflant un bon coup, elle se lança dans la re-traversée de la pièce jusqu'à son lit.

« Prend toi çà dans les dents le poulet ! »

Yami affalée sur son lit, venait de lâcher cette phrase libératrice fière d'avoir réussit à se débrouillée seule même si maintenant elle se sentait exténue et encore plus cassée qu'avant. Sans le remarquer ses paupières se fermèrent doucement et elle sombra dans un sommeil réparateur et bien mérité. Lors qu'elle émergea, elle pu constaté qu'une heure venait de s’écouler pendant qu'elle c'était reposée. La demoiselle s'étira doucement et se décida enfin à d'habiller un peu plus, c'était bien d'avoir prit des vêtements, mais il faut les mettre. Pour le haut, elle passa simplement le gilet à capuche et remonta la tiret jusqu'à hauteur de son ventre, sa poitrine étant de toute façon cachée par les bandages. Machinalement, elle ramena la capuche sur ses cheveux. Laissant deux longues mèches blondes pendre, le reste de ses cheveux étant enfermé dans le vêtement. Le plus délicat fut sans aucun doute de devoir passer son sous-vêtement. Certain de se poseront la question de pourquoi est-ce qu'elle avait prit des porte-jarretelles si elle n'avait pas prit de bas. L'habitude tout simplement, de plus dès que son ventre lui permettrait elle mettrait des bas. Avachie sur le lit, coucher n'importe comment, la jeune femme n'avait qu'un désir aller ennuyer l'ange dans sa chambre. Mais son corps ne suivrait probablement pas le mouvement alors elle restait couchée à fixé le plafond. Elle attendait quelque chose. Quoi ? Elle ne le savait même pas elle-même, surement que quelque chose se passe. Fermant les yeux, une chanson entendue lui revient en mémoire et tout naturellement elle la chanta.



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MessageSujet: Re: Un nouveau départ ? (PV. Nety)   Dim 11 Mar - 0:03

N’oublie pas, Ô mon Frère, qu’ils sont différents de nous…

Après être retourné dans sa chambre, l’Ange Déchu s’était remis au travail, confectionnant une armure en métal de récupération. Au fur et à mesure les pièces se succédaient sur son bureau, dans la pénombre de la pièce dans laquelle il était censé prendre du repos, et plus il se sentait fatigué et exaspéré. Il ne comprenait plus ce qui se passait, l’ordre naturel des choses n’avait plus lieu d’être, et plus rien ne semblait suivre la moindre suite logique. Plus il travaillait pour essayer de ne plus réfléchir à ces inepties, et plus, au contraire, elles envahissaient son esprit. Ses grands yeux verts se posèrent sur la pointe brûlante de son fer à souder alors qu’il assemblait deux pièces de métal, formant alors ce qui, de loin, ressemblait à une armure pectorale. Au bout de quelques secondes, laissant son outil sur le métal qui commença à dégager une fine fumée blanche, il se releva en faisant crisser sa chaise sur son parquet et débrancha brutalement le câble qu’il balança, avec le reste de l’appareil, dans un coin de la pièce. Puis, saisissant la pièce de métal soudé, il la broya entre ses deux mains, la brisant en morceaux, et la jeta de même contre l’un des murs de sa pièce privée. Haletant de façon agressive, il arracha les plaques attachées à ses avant-bras et les jeta violemment au sol, dont le parquet se fissura.

N’oublie pas, Ô mon Frère, qu’ils sont différents de nous…

Pour sûr, qu’il ne l’oublierait pas. Il comptait bien se souvenir à jamais de cette liberté qu’ils avaient de droit et pour laquelle il avait été jeté sur Terre, pour laquelle ses ailes avaient été tranchées sans la moindre forme de procès. Ils étaient clairement différents, car eux avaient le droit de libre-arbitre, eux avaient le droit de faire ce qu’ils voulaient de leur existence, eux avaient le droit de s’aimer et de se haïr comme bon leur semblait, tandis que lui et les siens avaient été faits pour obéir aveuglément aux instructions. Dans ce cas, la présence d’une conscience leur était totalement futile et leur loyauté pouvait dès lors être remise en question. Malgré la Déchéance de Lucifer, le Créateur n’avait pas daigné revoir la conception de ses premiers enfants, et avait préféré créer une espèce dont le potentiel destructeur était sans limite, possédant une imagination sans fin qu’elle utilisait pour trouver toujours plus de moyens de tout réduire efficacement à néant. Alors qu’il repensait à tout cela, comme à son habitude, son regard se fit plus dur. Ses yeux se foncèrent, virant au bleu nuit tandis que la pièce autour de lui tremblait légèrement. Les pièces de métal sombre bougèrent comme sous l’effet d’une force invisible qui, soudain, les fit exploser en dizaines, centaines de petits éclats qui allèrent se ficher dans les murs de la pièce, et qui transpercèrent l’Ange en faisant apparaître une fine fumée rouge. Son regard se porta ensuite sur l’ampoule de sa lampe de bureau qui, après quelques fractions de secondes, se fissura puis se brisa.

Respirant profondément, il chercha à tâtons dans son tiroir une demi-douzaine de bougies blanches qu’il alluma et plaça à intervalles réguliers, formant un grand cercle dans sa chambre. Sortant sa fine dague de son fourreau, il traça des lignes dans le sol entre les chandelles enflammées, formant une étoile de David sur le parquet. Inspirant de grandes bouffées d’air, le jeune homme s’agenouilla au centre de son cercle sacré en silence, fermant ses yeux quasiment intégralement. Il sentit alors tous les flux se mouvoir autour de lui, qu’il s’agisse des flux des particules présentes dans l’air, ou celui de l’énergie magique qui se propageait dans toute la pièce et qui convergeait vers l’étoile tracée au sol, pénétrant la chair et l’âme de l’unique réceptacle présent et habitable, le seul contenant adéquat : lui. Il avait en son sein tout le monde qui l’entourait et qui se rassemblait dans cette bulle hermétique créée par son symbole ésotérique et ses chandelles dégageant dans la pièce une agréable senteur, et se sentait maintenant empli de cette puissance qui lui avait tant manqué. Mais il savait que ce n’était qu’éphémère, que ce n’était qu’illusion, et qu’une fois sorti de sa méditation, toute cette énergie se disperserait et le laisserait dans cette enveloppe mortelle. Mais il se plaisait dans ce semblant de bonheur factice, le temps de quelques minutes, avant de refaire face au Monde et à ses horreurs.

Il ouvrit soudainement ses grands yeux verts pomme et, dans un mouvement léger et gracieux, sauta de sa position agenouillée à la position debout, exécutant un saut périlleux arrière et atterrissant silencieusement sur le parquet en adoptant une pose de combattant habité d’un calme profond. Il semblait que son regard ne portait sur rien en particulier, tout en étant posé sur tout ce qui l’entourait. Prenant une grande inspiration, il enchaîna des successions de coups rapides et codifiés sans discontinuer, soufflant un fin filet d’air de façon constante. Les techniques s’alternaient de façon harmonieuse, parfois très basse, parfois aérienne, sans jamais sortir de la frontière tracée par le cercle de chandelles, les effleurant parfois du bout des doigts ou de la semelle. Il se sentait revivre dans le combat, faisant ce pour quoi il était né, et exécutant sans défaut tout ce qu’il avait assimilé au fil des millénaires. L’expérience de la bataille l’avait poussé à être parfait, à ne rien laisser passer, à ne rien lâcher à l’ennemi, terrassant le plus grand nombre d’assaillants en prenant le minimum de coups. Jamais, de toutes ses années de service, une lame n’avait été capable d’érafler sa peau d’albâtre en y laissant une cicatrice : il remerciait pour cela le pouvoir merveilleux qui lui avait été offert à sa création. Sentant l’accumulation d’énergie prête à être rendue à la Nature, il exécuta un dernier saut gracieux, vrillé, et atterrit de façon féline au sol en frappant néanmoins le parquet de sa paume droite. A cet instant, une vague de puissance pure se dégagea depuis la main de l’Ange Déchu et se propagea en une onde parfaite, soufflant les chandelles et faisant dégager à grands coups de bourrasques les objets présents dans la pièce et qui se retrouvèrent par terre, éparpillés dans cette chambre redevenue complètement sombre.

Une espèce de cri de victoire se fit entendre dans la chambre avoisinante qui lui fit brusquement lever la tête. Fermant à demi ses paupières, il se concentra sur le Monde, et son esprit était comme tiré hors de son corps, voyageant alors dans les hautes sphères astrales. Les informations de la planète ne lui étaient plus inconnues, et il voyait toutes les âmes qui la parcouraient, qu’elles soient mortes ou vives, qu’elles soient alignées avec le Paradis, avec l’Enfer ou dans la zone de Neutralité. Soudain, l’âme de l’Ange Déchu revint dans son corps avec l’information qu’il cherchait : il était bientôt l’heure de se nourrir. Cela pouvait sembler ridicule, tout ce cirque pour, finalement, pas grand-chose, mais ses divers actes précédents avaient réduits en miettes l’unique horloge que contenait sa pièce personnelle, et il ne lui était jamais venu à l’idée de se procurer une montre. Il reviendrait sans doute sur cette dernière, désormais. Il se releva sans se presser et, jetant un coup d’œil à sa tenue, commença à la retirer progressivement, dénudant son corps d’albâtre taillé avec précision, avant d’enfiler un ensemble un peu plus adéquat à l’usage civil. Chemise blanche déboutonnée au col et retroussée jusqu’aux coudes, pantalon noir repassé et ceinture basique à boucle argentée, chaussures de cuir noir, il était prêt à sortir de sa chambre.

Il le fit rapidement, ouvrant grand sa porte et la refermant sèchement, la faisant claquer bruyamment, avant de descendre les escaliers de bois vernis qui le menèrent au rez-de-chaussée de sa demeure. Cette dernière était vaste, mais très vide : n’ayant pas besoin d’occuper énormément d’espace en soi, toutes les pièces ne possédaient généralement que le strict minimum. Maintenant qu’il n’était plus seul à habiter les lieux, il tâcherait de faire un effort sur tout ce qui touchait à l’organisation de la maison. Peut-être instaurerait-il des règles à respecter dans l’enceinte de cette demeure, il y réfléchirait. Mais l’idée même ne semblait pas bonne, en fin de compte. Après tout, il avait à faire à une femme âgée de plusieurs millénaires, pas à une adolescente : quoi qu’il lui dise, elle n’en ferait qu’à sa tête. Il le savait pour la simple et bonne raison qu’il l’avait vue évoluer petit à petit, au cours des derniers siècles, et qu’il savait comment elle réagissait aux choses. Et puis, elle n’était pas sa prisonnière, mais son invitée pour un temps… Jusqu’à ce qu’ils détrônent celle qui se faisait appeler Impératrice. D’ici quelques semaines, l’Enfer déferlerait sur Terre et, d’ici-là, il lui fallait être prêt. Et être prêt signifiait avant tout se débarrasser de quiconque pouvait se mettre en travers de sa route lorsqu’il combattrait son frère jumeau, né pour gouverner, à qui on avait donné la puissance. Il se devait de l’égaler, et ce ne serait pas une tâche aisée.

Quoi qu’il en soit, c’est avec calme qu’il pénétra dans la cuisine et se dirigea vers son réfrigérateur presqu’entièrement vide de toute forme de nourriture. Non pas qu’il était insensible à la faim, bien au contraire, maintenant qu’il avait cette enveloppe mortelle éternelle, mais il n’aimait pas l’idée-même de se nourrir, malgré les quinze dernières années durant lesquelles il avait tâché de vivre comme un être humain normal, mis à part qu’il préférait la vie nomade à la sédentarisation. Il fallait aussi savoir que cette enveloppe était belle et bien mortelle, dans le sens où elle était sujette aux maladies et à la mort, mais qu’elle ne vieillissait pas, afin que sa punition puisse être éternelle, et que pour l’éternité il observe l’horreur du Monde. A cette pensée, il se dit sans la moindre animosité que ses frères étaient tout de même des tordus, de penser à tout cela. Au final, ce n’était pas si étonnant que l’Inquisition et autres Croisades au nom de Dieu avaient été si violentes, quand on voyait qui les inspirait véritablement. Mais il ne fallait pas non plus être mauvaise langue, car il avait été l’un d’eux. Il ne s’en cachait pas, cependant : il n’en était peut-être plus aussi fier qu’avant, mais il n’en avait pas honte. Après tout, il avait combattu pour les humains, avait sacrifié des dizaines de soldats ailés dans sa lutte contre les forces de Lucifer… Il avait été un Héros de Guerre révéré, par le passé, ce n’était pas rien.

Tout en étant perdu dans ses pensées, il prit trois sachets de sang rangés dans son congélateur et les posa sur le plan de travail, à proximité. Ce n’était pas du sang frais, ni même du sang humain, aussi en aurait-elle sans doute besoin de plus, étant donné le peu de propriétés curatives qu’il restait dans cette hémoglobine surgelée, d’autant plus qu’elle ne s’était pas nourrie depuis des jours et des jours qu’elle avait passée enfermée dans les sous-sols du Manoir Ayokoshi. Il prit alors dans une armoire en hauteur un grand verre de cristal qu’il plaça sur un plateau de métal, à côté d’une touillette et d’une serviette immaculée. Il y ajouta les sachets de liquide rouge visqueux qui commençaient déjà à se réchauffer doucement. Et alors que l’Ange Déchu se redirigeait vers l’étage qu’il venait de quitter, ses yeux se posèrent sur un vêtement blanc accompagné de divers objets. Et aussi étrange que celui puisse paraitre, un demi-sourire se dessina sur ses lèvres rubicondes. Posant le plateau en équilibre sur l’extrémité de la rampe d’escalier, il prit le vêtement et ce qui l’accompagnait et récupéra la nourriture qu’il se devait d’apporter à la jeune vampiresse. Arrivé devant la porte, il entendit la jeune femme fredonner un air qu’il ne connaissait pas mais qui n’était pas déplaisant. Il frappa doucement à la porte, trois coups secs du bout de sa chaussure, et attendit une dizaine de secondes avant de pénétrer dans la pièce. Il posa le plateau sur une table basse qu’il approcha du lit de Yami Abaarai et commença à presser le sang du premier sachet de sang dans le verre de cristal. Puis il déposa le vêtement blanc et les armes personnelles de la femme sur la chaise la plus proche. De sa voix grave et douce, il s’adressa à la Princesse Vampire.


« Voilà ta robe et tes armes, je suppose que tu te sens mieux quand tu les as près de toi. J’ai fait en sorte de remettre ton vêtement en état : je doute que tu sois le genre de personnes à aimer porter de beaux vêtements volontairement déchirés dans le seul but de te dénuder. En fait, je le sais pertinemment…

Mais je t’en prie, bois, cela te fera sans doute du bien. En tout cas, cela ne te fera pas de mal. Si tu as une préférence pour ce que tu consommes généralement au dîner, n’hésite pas à m’en faire part, et n’oublie pas que tu es ici mon invitée, alors fais comme chez toi mais… N’oublie pas les règles élémentaires de bienséance, Princesse des Vampires. Quand tu iras mieux, nous pourrons avoir une discussion plus poussée à propos de notre marché : la tête de l’Impératrice sur un plateau, j’entends. Mais en attendant, reprends des forces.
»
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Un nouveau départ ? (PV. Nety)

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